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Fête des Mères : histoire, traditions et idées cadeaux

Fête des Mères : histoire, traditions et idées cadeaux

La fête des mères, célébrée en France le dernier dimanche de mai, est une tradition aux origines antiques qui honore les mères sous toutes leurs formes, et à laquelle la pharmacie peut contribuer en proposant des cadeaux adaptés et attentionnés.
Publiée le 31/05/2026


Un peu d'histoire... La fête des mères se célèbre dans de nombreux pays mais pas à la même date. Originellement, cela remontait à la Grèce antique où en mars, on célébrait Rhéa (ou Cybèle), la mère de Zeus, considérée comme mère des dieux par extension. Puis des fêtes religieuses romaines honoraient les « matrones » ou Cybèle, encore au printemps, mois de la fertilité. Avec l'arrivée du christianisme, la Vierge Marie est mise à l'honneur, toutefois, il était de fait difficile d'assimiler les cultes païens.

Au XVe siècle, on célèbre le Mothering Sunday en Angleterre. En 1908, les États-Unis développent la Fête des mères, ou Mother's Day tel qu'on l'entend aujourd'hui, reprise en 1914 au Royaume-Uni, puis en Allemagne ; elle se répand en Europe, et au-delà, en Turquie et en Australie...

En France, pour lutter contre le malthusianisme au XIXe siècle — qui prône la réglementation et la réduction de la natalité — il n'est pas rare que des initiatives visant à remettre les mères, la natalité et les idéaux natalistes au premier plan se produisent lors de ou à la suite de guerres. Les Anglais montrent l'exemple lors de la Première Guerre mondiale. Les mères de famille nombreuse sont particulièrement célébrées dans l'entre-deux-guerres. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Philippe Pétain invite les Français à célébrer la maternité, et donc les mères. Toutefois, ce n'est que le 24 mai 1950 que la Fête des mères entre officiellement dans le calendrier.

Si les enfants confectionnent pour leur maman un petit cadeau, sous forme de carte ou d'objets, à la maison ou à l'école, les adultes fêtent aussi leur mère en France le dernier dimanche de mai (sauf en cas de coïncidence avec le dimanche de la Pentecôte), généralement autour d'un repas traditionnel et de cadeaux.

La notion de « mère » fluctue et évolue, de la « fée du logis » à la « gardienne du foyer » des années 50, de la mère au foyer à la mère active qui souvent cumule deux « emplois » : celui, non rémunéré, de la gestion du foyer et/ou des tâches ménagères, surtout si elle est « maman solo ». Certes, il est possible de pointer du doigt la Fête des mères comme commerciale — ce qu'elle fut dès son origine — ; pour autant, un cadeau pour les mamans n'est pas malvenu, si tant est que ce cadeau, choisi avec soin et amour, lui fasse réellement plaisir.

Il s'agit de ne pas oublier que les mamans sont et restent des femmes ; qu'elles prennent un peu, beaucoup, passionnément, à la folie soin d'elles, ou qu'elles s'oublient : il faut leur rappeler de s'accorder du temps pour prendre soin d'elles.

Ainsi, la pharmacie saura vous conseiller et vous orienter sur des produits adaptés aux différents types de peau ou de cheveux : parfums, savons, gels douches hypoallergéniques, soins en coffret... un cadeau, en plus du cadeau. La pharmacie propose des produits à la portée de toutes les bourses : baume à lèvres, crèmes pour les mains, brosses à cheveux, maquillage, crème solaire, parfums, anti-rides (il faut être sûr de son coup pour offrir celui-là)... Mais aussi, pour les mamans plus sportives : crème pour les pieds, baume décontractant musculaire, crème contre les échauffements ou les bleus, déodorant... La maman fatiguée peut avoir besoin de vitamines, de compléments alimentaires, magnésium, fer, ou d'une bouillotte (ou d'une bouteille de rosé 🍷), d'un bon bain ou d'une douche tonique...


Cadmium : le dernier scandale de santé publique ? Que faut-il savoir ?

Cadmium : le dernier scandale de santé publique ? Que faut-il savoir ?

Le cadmium, métal lourd cancérogène omniprésent dans l'alimentation courante, représente un risque sanitaire majeur pour les Français, en attente de mesures médicales et législatives.
Publiée le 16/05/2026


Un pavé dans la mare ?
En 2025, une étude de QueChoisir est revenue à la charge concernant le chocolat en provenance d’Amérique du Sud et sa forte teneur en cadmium. Inquiet depuis des décennies sur le sujet, le magazine rapporte en outre que, selon des données sanitaires, la moitié des Français serait contaminée au Cadmium. Il met particulièrement en garde les parents quant à l’alimentation des enfants, les plus exposés lors des petits déjeuners et goûters.

Qu’est-ce que le cadmium ?
Ce que certains qualifient de « bombe sanitaire », le cadmium est un métal lourd, un toxique cumulatif qui aggrave le risque de certains cancers, comme celui du pancréas, mais aussi prostate, sein, ou vessie, en ce sens qu’il peut rester des décennies dans l’organisme et qu’il faut des dizaines d’années pour l’éliminer.
Classé substance cancérogène et toxique pour la reproduction, le cadmium peut aussi entraîner des atteintes rénales ou une fragilité osseuse, des maladies cardio-vasculaires ou des troubles du neurodéveloppement. Or les Français sont très exposés à ce métal lourd par leur alimentation. 

Les aliments problématiques ? 
Les données scientifiques de surveillance pointent du doigt tout particulièrement les produits céréaliers transformés à base de blé ou de riz sucrés et salés, les pâtes, la semoule, le pain (baguette, pain de mie), les pommes de terre, le riz, les biscuits salés ou sucrés, ou le chocolat (cacao, pâte à tartiner riche en cacao), soit des aliments courants. Aussi, les coquillages, les abats et les algues peuvent apporter leur contribution toxique. 

Limiter les dégâts
Manger le plus équilibré et le plus varié possible. Il semble impossible d’interdire ou de bannir complètement ces aliments riches en glucide. Toutefois, et en règle générale, l’Anses recommande d’augmenter la consommation de légumineuses qui restent insuffisantes pour diluer l’ingestion de contaminants spécifiques. Alterner avec d’autres céréales : flocons d’avoine, farine de sarrasin, de seigle, de châtaigne. Variez les types de pains : pain complet, au sarrasin. Mangez davantage de fruits frais ou fruits secs, yaourts ou fromages. 

Les carences de fer, zinc, et calcium contribuent à l’absorption intestinale du cadmium. 

S'informer sur la provenance des aliments peut également aider à faire des choix éclairés, le bio ou le label AB (Agriculture Biologique) restant la meilleure option, mais aussi la plus coûteuse. Il s’agirait de changer et améliorer ses habitudes alimentaires, sans perdre le plaisir du goût, et d’arrêter de fumer. 
Adressez-vous donc à votre pharmacien.

Un dépistage : pour quoi faire ?
Cet été, un dépistage, remboursé, devrait être mis en place. En 2025, il devait être organisé pour les personnes à risques. Son coût est fixé à 27,50 euros, avec une prise en charge à 60 % par la Sécurité sociale et à 40 % par les complémentaires santé.

Le dosage sera d’abord urinaire afin de déterminer « l’exposition cumulée en cadmium dans l’organisme », puis sanguin en complément suite aux conclusions du premier dosage, le tout sous ordonnance du médecin pour obtenir un remboursement.

Selon la Haute Autorité de Santé, cela concernerait pour l’heure que les personnes « potentiellement » ou « les plus exposées » mais le dossier n’est pas finalisé. Or, il apparaît que les Français seraient les plus touchés en Europe par leur alimentation. 

Une loi pour 2027 ? 
Les efforts individuels resteront vains sans une décision politique agricole solide. Le cadmium peut être rejeté dans l’atmosphère par les industries, retomber et rester dans le sol. 

Suite aux réglementations proposées par l’Anses, une proposition de loi pour réglementer le cadmium dans les engrais phosphatés sera examinée en juin pour le réduire de plus de la moitié en 2027, et à nouveau de moitié, pour passer de 90mg/kg à 20mg/kg — ce qui ne semblerait ni assez rapide, ni suffisant à certains médecins libéraux, parlementaires ou citoyens lanceurs d’alerte, car l’Anses alerte depuis 2021.

 


Les « challenges » et conduites à risque des adolescents.

Les « challenges » et conduites à risque des adolescents.

Les adolescents peuvent être attirés par des challenges dangereux, notamment sur les réseaux sociaux, où la recherche de reconnaissance et de sensations fortes favorise certaines conduites à risque. Les parents doivent trouver un équilibre entre vigilance, dialogue et fermeté, tout en sollicitant une aide extérieure en cas de comportement inquiétant ou répété.
Publiée le 30/04/2026


Dernier en date, mais qui ne date pas d’hier, le « dusting challenge » consiste à inhaler des produits ménagers ou industriels, notamment des aérosols de nettoyage pour clavier, pour en ressentir un effet euphorisant. Sur le réseau TikTok en particulier, les vidéos pullulent d’adolescents s’amusant à se filmer pendant ces challenges.

Toutefois, les systèmes nerveux et cardiovasculaire peuvent être gravement atteints à la suite de l’inhalation de ces produits toxiques, qui peuvent mener à un arrêt cardiaque et entraîner la mort. Si la plateforme a affirmé soutenir la vigilance sur ce type de contenus, la viralité de ces contenus semble très difficile à endiguer.

La ligne peut être mince entre une surveillance saine et une surveillance maladive, car l’adolescence est l’âge de l’entre-deux, de la construction de soi, des expériences heureuses ou malheureuses qui permettent de grandir et de devenir adulte. Il est donc tentant de repousser et de tester les limites, et ses limites, à plus forte raison quand les « émotions » prennent le pas sur la « raison », d’autant que les réseaux sociaux dans lesquels baignent les adolescents sollicitent la récompense immédiate comme la dopamine ou les likes.

Plusieurs conduites sont classées : la conduite à risque avec un effet immédiat : alcoolisme, prise de drogue ou différé ; repérable ou cachée :  scarification ; par excès, par fuite ; socialement inacceptable : agressions ou valorisée par exemple, le parkour.

Souvent, la manifestation des prises de risques peut être genrée : davantage d’actes violents et transgressifs pour les garçons, alors que les filles s’en prennent davantage à leur corps : troubles du comportement alimentaire, mais pas uniquement, etc. Le contexte influe grandement, peut-être plus que l’âge ou le genre.

Cela peut parfois s’expliquer par des difficultés sur le plan émotionnel, par un environnement familial compliqué, des relations anxiogènes, un désir d’appartenance, un besoin de reconnaissance parfois par la surenchère, comme des rites de passage. Pour autant, les conduites de découverte ou d’exploration sont différents de celles d’autodestruction, liées à des troubles psychologiques.

En tant que parent, il s’agit de ne pas minimiser ou, au contraire, de ne pas surréagir : trouver l’équilibre, en étant ferme, voire autoritaire sur certains points ou repères, en se gardant de tomber dans l’interdiction systématique qui risquerait d’aggraver les choses. La difficulté est de discerner la provocation de la mise en danger irréfléchie ou de l’appel à l’aide, tout en reconnaissant ses propres limites en tant que parent pour faire appel à des aides extérieures, dont les professionnels du monde médical en cas de comportement délétère répétitif.

Numéros utiles :

119, ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour les enfants, adolescents et jeunes majeurs — moins de 21 ans — victimes de violences psychologiques, physiques, sexuelles ou en situation de danger.
3018, contre le harcèlement. Gratuit, anonyme et confidentiel, il est ouvert aux élèves, parents et professionnels 7 jours sur 7, de 9 heures à 23 heures, pour tout renseignement ou signalement. Une application mobile est aussi disponible.
0 805 382 300, « Allô, parents en crise », le numéro vert national de la Fnepe et du réseau des Écoles des parents et des éducateurs.
En cas de danger grave et imminent, il faut impérativement contacter les services de première urgence : les services de police ou de gendarmerie : 17 ou 112, les pompiers : 18 ou 112 , le Samu : 15 ou le 114 par SMS pour les personnes sourdes et malentendantes.


Le retour du printemps et la reprise du sport

Le retour du printemps et la reprise du sport

Le retour des beaux jours est une période idéale pour reprendre une activité physique. Grâce au soleil, à l’énergie retrouvée et à une meilleure alimentation, le printemps favorise le bien-être physique et mental. L’essentiel est de reprendre progressivement, avec des activités adaptées, pour retrouver durablement la forme sans se blesser.
Publiée le 22/04/2026


Avec le retour des beaux jours et la perspective des vacances, il n’est pas rare de se remettre à une activité physique et/ou sportive du fait d’une plus grande possibilité de ressortir. De fait, réchauffement climatique oblige, les beaux jours reviennent plus tôt.

L’allongement des jours, l’exposition au soleil et à ses rayons ultraviolets B renforcent la vitamine D, utile pour prévenir les maladies osseuses et réduire les infections chroniques.


En outre, la diminution de l’hormone du sommeil, la mélatonine, associée à la sérotonine, celle du bien-être, motive la reprise en main et stimule la reprise de l’activité physique. La variété et la richesse des fruits et légumes contribuent à entretenir la forme et à rééquilibrer l’apport en nutriments.

Pendant l’automne et l’hiver plus encore, les variations de température entre l’intérieur et l’extérieur malmènent le corps humain. Aussi, le printemps est plus favorable à une reprise d’activité éventuellement plus intensive. Toutefois, quel que soit l’âge, il convient de ménager ses muscles, tendons et articulations : tonifier le corps et reprendre la main sur une activité physique régulière, surtout sans s’adonner à des régimes draconiens, auront davantage d’effets sur le long terme, tant au point de vue physique que mental.

En effet, l’activité physique peut être un excellent antidépresseur pour les pathologies mentales légères, voire les dépressions légères ou les passages à vide. Il ne s’agit pas de culpabiliser : il faut que l’activité sportive reste un plaisir ou apporte une satisfaction réelle après des mois, pour ainsi dire, d’engourdissement physique ou de sédentarisation.


Pour autant, le système immunitaire est parfois mis à rude épreuve : les vitamines B ou C peuvent se révéler nécessaires pour booster l’organisme. Votre médecin saura le mieux déceler une carence en fer, ou vous prescrire une cure de magnésium. Adressez-vous à votre pharmacien pour un conseil sur les plantes ou les compléments alimentaires (spiruline, iode, oméga 3, ginseng, etc.).


De la même façon qu’on n’apprécierait guère d’être réveillé en recevant un verre d’eau glacée au visage, le corps doit se réveiller en douceur, surtout si on a pour objectif des vacances plus ou moins sportives. La régularité et l’intensification progressives sont les maîtres mots, si vous n’êtes pas un sportif régulier, pour gagner en endurance et en force musculaire tout en entraînant le système cardiovasculaire.


Reste à choisir la ou les activités qui plaisent, sans forcer : privilégier la marche ou le vélo, qui ménagent les articulations. L’air chaud dissipe mieux les polluants et purifie l’air. C’est aussi le moment de découvrir de nouvelles activités : le yoga, en choisissant selon ses capacités, ou le pilates, qui font travailler les muscles profonds et préviennent les douleurs articulaires.


Garder à l’esprit qu’on ne peut être et avoir été : si vous étiez sportif ou sportive, voire d’un bon niveau, et que vous avez mis en pause le sport pour des raisons professionnelles, familiales ou autres, la reprise sera forcément décevante au départ. Ou, si vous reprenez trop fort et trop vite, ce sera au détriment de vos articulations et de votre cardio. L’idéal serait de reprendre une pratique plaisante et durable.


Le printemps arrive, les allergies au pollen aussi

Le printemps arrive, les allergies au pollen aussi

Le pollen, favorisé par le réchauffement climatique, provoque des allergies de plus en plus précoces chez de nombreux Français. Ces allergies peuvent entraîner des symptômes comme le nez qui coule, les yeux qui piquent, des réactions cutanées ou des troubles respiratoires. Il existe des traitements pour soulager les symptômes, mais aussi une désensibilisation pour agir sur le long terme. Adopter quelques gestes simples permet aussi de limiter l’exposition aux pollens.
Publiée le 27/03/2026


Les causes :

Concomitants du réchauffement climatique, les bourgeons fleurissent plus vite, les pollens sont relâchés dans l’air, et les allergies se développent de plus en plus tôt. Les allergies concernent 20 % des Français, du printemps jusqu’à l’automne.

Les pollens sont de minuscules grains produits par les plantes à fleurs, les arbres, les herbacées et les graminées pour leur reproduction. Les pollens, qui contiennent les gamètes mâles, en allant se déposer directement sur le pistil des plantes, permettent la reproduction des plantes à graines. Les pollens se déplacent par le vent, mais aussi grâce aux insectes et aux oiseaux.

Tous les pollens ne causent pas d’allergies, sauf ceux d’arbres tels que les bouleaux, le noisetier, le cyprès, l’olivier, les graminées, le genévrier, le platane, le charme, mais aussi les thuyas en haies bien denses autour des maisons, qui peuvent être particulièrement allergisants.

 

Les symptômes :

Les réactions allergiques sur les zones de contact (voies respiratoires, contact oculaire) peuvent donner lieu à des réactions cutanées plus ou moins bénignes (urticaire ou eczéma), avec ou sans yeux larmoyants ou qui piquent, nez qui coule ou congestionné (rhinite), gorge irritée, une respiration sifflante, voire de l’asthme pour les personnes plus sensibles des voies respiratoires. En outre, les substances inflammatoires telles que l’histamine, libérées par le corps pour combattre l’agent allergène, entraînent une altération de la qualité du sommeil et, par conséquent, la fatigue.

 

Les traitements :

Afin de stopper la récurrence annuelle des allergies sur le long terme, il est conseillé de se désensibiliser graduellement : un allergène est mis au contact de votre organisme à faible dose, pendant plusieurs années.

Sinon, des traitements symptomatiques pour limiter la durée du rhume des foins, en utilisant un spray nasal, ou un sérum physiologique pour le nez. Ou alors se tourner vers un antihistaminique ou bien vers la cortisone, sur prescription médicale.

Il est possible de soulager l’allergie à l’aide de remèdes médicaux, en utilisant de l’estragon, le thym, l’huile essentielle de lavande pour les problèmes respiratoires. L’ortie, l’infusion de sureau ou de vinaigre de cidre peuvent déboucher le nez.

 

Les bons gestes à adopter :

Si l’on est sujet à ce genre d’allergie, il convient d’éviter d’ouvrir la fenêtre pour dormir, la vitre de la voiture quand on conduit, de faire du vélo, d’aérer le soir plutôt que de bon matin ou avant le lever du soleil. Se munir de lunettes ou de lunettes de soleil dès lors qu’on est à l’extérieur.

Prendre des douches régulièrement, en se lavant les cheveux pour éviter de transporter sur soi les pollens. Toutefois, éviter de sortir avec les cheveux mouillés qui retiennent d’autant plus les pollens.

Une fois les symptômes installés, fuir l’exposition aux produits irritants ou allergisants à l’intérieur : tabac, produits d’entretien, parfums d’intérieur, encens, etc.


L’institut Pasteur de Lille conseille de se renseigner sur les alertes polliniques du RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) : Lien vers les alertes polliniques. Ou encore : Recosanté, ou Pollinariums sentinelles de France.

 


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